tion de Paloplothérium en passant par l’Architérium
pour arriver au cheval.
Cette idée de l’artiste créateur absolu,
de l’Artiste-Dieu, me fut suggérée par un
vieux poète indien de l’Amérique du Sud
(Aïmara) qui dit : “Le poète est un Dieu;
ne chante pas la pluie, poète, fais pleuvoir”.
Bien que l’auteur de ces vers tombât dans l’erreur
de confondre le poète avec le magicien et de croire que
l’artiste pour se montrer créateur doit troubler
les lois du monde, alors que ce qu’il doit faire c’est
créer son monde propre et indépendant parallèlement
à la nature.
L’idée de la séparation de la verité
de l’art et de la vérité de la vie,
[Solapa izquierda]